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Le 07-02-2009
Un final au couteau !

 
Au classement de 5h30 ce samedi matin (heure française), la victoire en temps réel est toujours plus incertaine en double. A 158 milles de l’arrivée au Marin, ATR Team winds ne devançait plus Tchoul Tchouk Nougat que de 14 petits milles. Un monde qui bouge est en embuscade à 27,5 milles.
 
La ligne d’arrivée pourrait être coupée à la tombée de la nuit antillaise avec une moyenne de 9 nœuds, un peu plus tard dans la nuit tropicale si l’alizé est moins soutenu.

Au flashage Argos de ce matin, les deux A.35 de tête étaient pointés à la même vitesse (8,9 nds). C’est dire si le sprint final promet d’être disputé écoutes de spi et couteau entre les dents. Les frères Jérôme et Antoine Croyere défendent âprement leur plus haute marche du podium, mais, situés plus au Nord, les duetistes de Tchouk Tchouk (Edouard Danel-Daniel Jouanin ) ont repris 4,1 milles dans la nuit. A ce rythme et si l’alizé de 15 à 20 nœuds favorisait une position plus Nord pour avoir plus d’angle et de pression, la transat pourrait se terminer en régate à vue dans le chenal du Marin !

A 27, 5 milles de l’étrave de ATR team winds, le troisième A.35 Un monde qui bouge est condamné à l’exploit pour coiffer tout le monde au Marin. Mais Jean-Bastiste l’Ollivier et Stephane Neve sont de solides compétiteurs et savent tirer le maximum de leur « luge ». Ce samedi soir en mer antillaise sera fièvreux et très certainement difficile pour les nerfs des équipages. En temps compensé, il faut aussi suivre de près la progression de Jean-François de Prémorel et Roland Fardeau à bord de leur Sun Fast 3200 Les Herbiers entreprises.



Du côté des solos, la situation semble plus claire. Jean-Pierre Kelbert (Partouche) s’est replacé sur la même latitude que Philippe Massu (Equipages center), avec une assez confortable avance de 59,7 milles. Toutefois, Philippe Massu a repris 11 milles dans la nuit et est connu pour ne pas connaître la fatigue. Rien n’est donc acquis pour une arrivée prévue dimanche avec ces concurrents capables de tous les renversements de situation. D’ailleurs, c’est bien connu : c’est curieux chez les marins ce besoin de faire des frasques !



Jean-Marie Biette





Echos du large





Compobaie



Compobaie a cassé sa mèche de safran

Il a bricolé un gouvernail de fortune

Il fait route à 5 nœuds et attend une accalmie pour plonger et bloquer son safran dans l’axe

Il ne demande pas assistance





Zinzolin



Bertrand GUILLONNEAU va bien,

il peut de nouveau appeler de son irridium,

Il marche à 4- 5 noeuds,

Le moral est bon

Le mat s'est cassé en trois parties ( du certainement à la colision de la première étape ), et ne reste plus que 40 cm au dessus de la bomme.

Il a rajouté un tangon et navigue sous solent.

Son pilote principal est hors service,